« Léa Seydoux nous emmène vers le sublime. » The Hollywood reporter
« Un film d’une beauté immense. » La Septième obsession
« Pascal Greggory est bouleversant. » Télérama
« L’un des plus beaux films de Mia Hansen-Løve. » Elle
« Mia Hansen-Løve nous cueille littéralement en faisant se croiser deux récits d’une justesse infinie. » La Voix du Nord
« De l’infinie tristesse à la plus éclatante lumière, il n’y a qu’un pas. Mia ­Hansen-Love capte ce mouvement mystérieux avec une délicatesse bouleversante et une troupe d’acteurs magnifiques. » Le Journal du Dimanche
« Sa délicatesse d’écriture y fait une fois encore merveille dans un récit souvent poignant mais non dépourvu d’humour. » Première
« Film mélancolique et lumineux. » Sud Ouest

Alice Diop décroche le Lion d’Argent – Grand Prix du Jury et le Lion du Futur – Prix Luigi de Laurentiis du Meilleur premier film à la 79e Mostra de Venise dès son premier passage à la fiction. Seul premier long-métrage de la compétition cette année, SAINT OMER a mis d’accord la presse française et internationale et emporté les suffrages de deux jurys différents.

César du meilleur court-métrage pour VERS LA TENDRESSE en 2017, célébrée au Centre Pompidou cette année à l’occasion de la sortie de son documentaire NOUS, Alice prolonge une œuvre puissante avec ce récit inspiré de faits réels. Rama, une jeune romancière assiste au procès de Laurence Coly à la cour d’assises de Saint-Omer. Cette dernière est accusée d’avoir tué sa fille de quinze mois en l’abandonnant à la marée montante sur une plage du nord de la France. Mais au cours du procès, la parole de l’accusée, l’écoute des témoignages font vaciller les certitudes de Rama et interrogent notre jugement.

D’après Trois Couleurs, « Alice Diop passe magistralement à la fiction avec un incroyable film de procès. Incisif, fin et envoûtant. Un des gestes les plus entêtants de ce festival. » Pour Télérama, la cinéaste « sonde brillamment les vertiges du lien maternel. » “Bouleversant labyrinthe d’interrogations et d’émotions” d’après Slate.fr, “le film a réussi à faire entrer le monde dans la salle close de son procès, à la faire ressembler à une tête trop pleine qu’il fallait vider pour mieux respirer », écrit Libération.

Prochainement au cinéma

Le film de Lolo Quivoron est à l’affiche dans 135 salles

« RODEO fait vrombir le cinéma français, un premier film radical et maîtrisé sur la bike life. » – Madame Figaro
« Un portrait de femme bouleversant, immersif et brillamment mis en scène. » – 20 Minutes
« Avec sa sauvagerie qui ne retombe jamais, sa tension sensorielle, et ses dérapages parfaitement contrôlés, Rodeo signe la naissance d’une cinéaste. » – Télérama
« Ce thriller vrombissant détonne et décolle ! » – Causette
« C’est beau, érotique, sauvage, impressionnant. En odorama, ça sentirait le goudron, l’essence, la sueur, l’huile de vidange, les chromes graisseux et le pneu brûlé. » – Transfuge
« Julie Ledru enflamme le film. » – Trois Couleurs
« Aussi inspiré que nerveux et sensuel. » – Première
« LA bombe de Cannes 2022. » – Allociné
« Prometteur et fiévreux » – GQ
« Un sublime premier film. » – Le Parisien
« L’énergie démente des meilleurs thrillers urbains. » – Cinemateaser
« D’une énergie à couper le souffle. Un coup de poing. » – Elle
« Un premier long spectaculaire de maîtrise. » – Les Inrockuptibles

« Une causticité désopilante ! » Elle
« Le nouveau film du cinéaste suisse Lionel Baier combine la comédie politique et le drame des sentiments égarés. Une fiction où le fiel se crispe, se teinte d’amertume, avant de repartir dans un éclat de rire salutaire. » La Septième obsession
« Cette comédie drôlement touchante et finement écrite séduit. » Le Journal du dimanche