“Chef d’oeuvre” Le Monde

“Leos magique, Carax Majax. Ce que l’on a vu de plus drôle et tragique, libre et joueur, poétique et politique, durant le dernier Festival de Cannes.” L’Obs

“Portrait de l’artiste en Capitaine Nemo génial, un concentré de Carax, drôle, inventif, gonflé, touchant, et par là-même constamment stimulant.” Les Fiches cinéma

“Poétique et généreux. Et par le jeu d’un montage incroyablement touffu et limpide, s’opère un vertige.” Première

“Le film est à la fois un requiem et une ode à la vie.” Télérama

“Justesse. Sensibilité. Espièglerie.” Première

“Une force exceptionnelle.” Positif

“Une histoire d’entraide et d’humanité toute simple et bouleversante.” Le Parisien

“Un post-scriptum d’une force exceptionnelle.” Le Monde 

“Une grande œuvre.” Les Inrockuptibles

“Passionnant.” France Info

“Un film bouleversant de dignité et d’humanité.” Le Parisien

“Philibert appréhende ces patients non par le versant de la maladie, mais par la quête impossible d’une norme fantasmée. Il révèle ceux que nous plaçons dans les marges de notre ordre social comme des versions plus détruites, plus instables de ce que nous sommes.” Les Cahiers du cinéma

“Le nouveau film de Nicolas Philibert entrouvre une nouvelle fois avec une grande humanité une porte sur les terres souvent tourmentées, parfois joyeuses, de la folie.” FranceInfo Culture

“Saisissant.” Les Echos

“Nicolas Philibert filme ces entretiens sur la longueur, avec le procédé le plus classique qui soit, le champ-contrechamp […]. Plus ou moins frontaux, les angles des prises de vues ne sont jamais tout à fait les mêmes non plus. Tout cela, bien entendu, alterne sans cesse, et amène le spectateur à un degré de concentration rare face à ce qu’il voit et à ce qu’il entend.” Positif

“Traversé par la même humanité que Sur l’Adamant, peuplé de respirations permettant d’encaisser et digérer les moments déchirants qui le peuplent, Averroès et Rosa Parks est d’abord et avant tout un hommage aux soignants, à leur capacité d’écoute, à leur don d’eux- mêmes, et à ce sourire apaisant qui ne les quitte jamais y compris dans les situations les plus critiques.” Première

“Voilà des images précieuses par ce qu’elles racontent des peurs, détresses et tristesses humaines, et également de la dépression chez les jeunes.” Télé 2 semaines

“Le réalisateur s’attache toujours plus à la parole des patients, que ses caméras captent avec tact et bienveillance.” Voici

Une mise en scène et en images époustouflantes. Fascinant. Le Parisien

Un thriller glaçant, dévoré par les ombres nocturnes, avec un Daniel Auteuil et une Emmanuelle Devis au sommet de leur jeu. Marie Claire

Joachim Lafosse est un fin observateur d’une nature humaine qu’il retranscrit brillamment à l’écran. 20 Minutes

Un thriller psychologique palpitant. Elle

Une comédienne et un comédien au sommet de leur art. Franceinfo Culture

Un film comme un choc salutaire. La Voix du Nord

Entre thriller psychologique et tragédie, un film d’une puissance rare. Sud Ouest

Joachim Lafosse réussit encore un drame familial prenant, sobre, et à la construction audacieuse, s’emparant d’un thème de société sans sombrer dans le didactisme. aVoir-aLire.com

Les Films du Losange ont appris avec une grande tristesse la disparition du grand cinéaste géorgien Otar Iosseliani ce dimanche 17 décembre à Tbilissi.

Du 13 au 26 décembre

au Cinéma Le Champo, 51 rue des Écoles, 75005 Paris

en présence de près de 30 invités

Programme et billetterie

Réservez vite vos places grâce aux liens cliquables !


PARIS VU PAR de Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Luc Godard, Jean-Daniel Pollet, Eric Rohmer, Jean Rouch (1965, 1h32)

Mercredi 13 décembre – 18h45 – présenté par Barbet Schroeder


MORE de Barbet Schroeder (1969, 1h55)

Mercredi 13 décembre – 14h20

Vendredi 22 décembre – 16h05

Samedi 23 décembre – 21h


MA NUIT CHEZ MAUD de Eric Rohmer (1969, 1h50)

Samedi 16 décembre – 13h30

Vendredi 22 décembre – 12h


LA MAMAN ET LA PUTAIN de Jean Eustache (1973, 3h40)

Dimanche 17 décembre – 19h15 – présenté par Françoise Lebrun


L’AMI AMERICAIN de Wim Wenders (1977, 2h06)

Mercredi 13 décembre – 12h

Dimanche 24 décembre – 21h


LE PONT DU NORD de Jacques Rivette (1981, 2h07)

Mercredi 13 décembre – 21h – présenté par Bulle Ogier

Dimanche 24 décembre – 11h30 


LETTRES D’AMOUR EN SOMALIE de Frédéric Mitterrand (1982, 1h40)

Dimanche 24 décembre – 19h


LES NUITS DE LA PLEINE LUNE de Eric Rohmer (1984, 1h40)

Vendredi 15 décembre – 16h10 – présenté par Fabrice Luchini – PRÉVENTES EN LIGNE COMPLÈTES

Vendredi 15 décembre – 16h40 – présenté par Fabrice Luchini

Dimanche 24 décembre – 16h30


LE RAYON VERT de Eric Rohmer (1986, 1h30)

Mercredi 13 décembre – 16h30 

Samedi 16 décembre – 11h30 

Samedi 23 décembre – 14h – présenté par Rosette


DE BRUIT ET DE FUREUR de Jean-Claude Brisseau (1988, 1h35)

Vendredi 15 décembre – 14h

Mercredi 20 décembre – 12h

Lundi 25 décembre – 20h


CONTE D’HIVER de Eric Rohmer (1992, 1h54)

Mardi 19 décembre – 14h

Jeudi 21 décembre – 21h10 – présenté par Mia Hansen-Løve

Lundi 25 décembre – 17h50


L’ARBRE, LE MAIRE ET LA MEDIATHEQUE de Eric Rohmer (1993, 1h45)

Samedi 16 décembre – 18h45 – présenté par Arielle Dombasle 

Vendredi 22 décembre – 14h05


CONTE D’ETE de Eric Rohmer (1995, 1h53)

Samedi 16 décembre – 21h10 – présenté par Melvil Poupaud & Amanda Langlet

Jeudi 21 décembre – 12h


LES APPRENTIS de Pierre Salvadori (1996, 1h40)

Mercredi 20 décembre – 18h45 – présenté par Pierre Salvadori


CONTE D’AUTOMNE de Eric Rohmer (1998, 1h50)

Samedi 16 décembre – 16h15 – présenté par Béatrice Romand


FESTEN de Thomas Vinterberg (1998, 1h40)

Jeudi 14 décembre – 12h

Samedi 23 décembre – 19h


GADJO DILO de Tony Gatlif (1998, 1h40)

Vendredi 15 décembre – 18h40 – présenté par Tony Gatlif

Lundi 25 décembre – 12h


CACHÉ de Michael Haneke (2005, 1h55)

Jeudi 14 décembre – 18h20

Mercredi 20 décembre – 16h


VA VIS ET DEVIENS de Radu Mihaileanu (2005, 2h20)

Lundi 18 décembre – 20h45 – présenté par Radu Mihaileanu


LES PLAGES D’AGNÈS de Agnès Varda (2008, 1h50)

Mardi 19 décembre – 21h10 – présenté par Rosalie Varda et Régine Vial


LE RUBAN BLANC de Michael Haneke (2009, 2h25)

Samedi 23 décembre – 16h10


LES MAINS EN L’AIR de Romain Goupil  (2010, 1h30)

Mardi 26 décembre – 16h – présenté par Romain Goupil


DE BON MATIN de Jean-Marc Moutout (2011, 1h31)

Lundi 18 décembre – 18h30 – présenté par Jean-Marc Moutout et Jean-Pierre Darroussin

Samedi 23 décembre – 12h 


MELANCHOLIA de Lars Von Trier (2011, 2h10)

Lundi 18 décembre – 13h45

Mardi 26 décembre – 18h20 


À PERDRE LA RAISON de Joachim Lafosse (2012, 1h51)

Vendredi 22 décembre – 18h30 – présenté par Joachim Lafosse

Mardi 26 décembre – 13h50


HOLY MOTORS de Leos Carax (2012, 1h55)

Dimanche 17 décembre – 16h50 – précédé d’une surprise

Jeudi 21 décembre – 16h30


L’INCONNU DU LAC de Alain Guiraudie (2013, 1h37)

Lundi 18 décembre – 11h50

Lundi 25 décembre – 13h55


LE PROCES DE VIVIANE AMSALEM de Ronit & Shlomi Elkabetz (2014, 1h55)

Lundi 18 décembre – 16h20


SILS MARIA de Olivier Assayas (2014, 2h03)

Vendredi 15 décembre – 21h – présenté par Olivier Assayas

Jeudi 21 décembre – 14h10


L’OPERA de Jean-Stéphane Bron (2016, 1h50)

Vendredi 22 décembre – 21h – présenté par Jean-Stéphane Bron


L’AVENIR de Mia Hansen-Løve (2016, 1h40)

Mardi 19 décembre – 12h

Mercredi 20 décembre – 13h50

Jeudi 21 décembre – 18h45 – présenté par Mia Hansen-Løve & Isabelle Huppert


LA DOULEUR de Emmanuel Finkiel (2018, 2h06)

Mardi 19 décembre – 16h15

Mercredi 20 décembre – 21h – présenté par Emmanuel Finkiel et Mélanie Thierry


THE RIDER de Chloé Zhao (2018, 1h45)

Vendredi 15 décembre – 12h

Lundi 25 décembre – 15h45


DE CHAQUE INSTANT de Nicolas Philibert (2018, 1h45)

Mardi 19 décembre – 18h45 – présenté par Nicolas Philibert


PACIFICTION de Albert Serra (2022, 2h43)

Dimanche 17 décémbre – 13h15 – présenté par Albert Serra


SAINT OMER de Alice Diop (2022, 2h02)

Jeudi 14 décembre – 21h10 – présenté par Guslagie Malanda

Mardi 26 décembre – 11h30


RETOUR A SEOUL de Davy Chou (2023, 1h59)

Jeudi 14 décembre – 16h

Dimanche 24 décembre – 14h

Mardi 26 décembre – 21h10

 

Barbet Schroeder consacre un précieux documentaire à son ami Ricardo Cavallo, un peintre qui ne vit que pour son art et pour l’amour de la transmission. Une pépite. Les échos

Un film puissant et joyeux sur l’amitié et la peinture. Ouest France

Une vivifiante leçon d’intelligence et d’amitié. Sud Ouest

Le processus créatif et ses mystères dévoilés par un Barbet Schroeder humble et admiratif qui dresse le portrait de son ami le peintre Ricardo Cavallo. Télérama

Un film beau de simplicité, et un hymne modeste à l’art. Les Inrockuptibles

Le genre même du documentaire est réinventé. C’est un chef-d’œuvre. L’Obs

Du premier plan, qui renvoie à Allemagne année zéro de Rossellini (1947), au rêve qui transforme Kiefer en drôle de funambule, tout Wenders est là. Le Figaro

Magnifique. Le Journal du Dimanche

Le cinéaste allemand consacre un remarquable documentaire à son compatriote Anselm Kiefer, un artiste dont l’oeuvre ne cesse d’évoquer l’histoire et les traumatismes de son pays. Les Echos

Un portrait atypique, tout en déambulation(s) poétique(s), alternant silences éloquents et contemplations redondantes. La magie opère. Les Fiches du Cinéma

Dans ce portrait de l’immense créateur Anselm Kiefer, Wim Wenders offre une magnifique alchimie visuelle, sonore, littéraire et poétique. Un grand Wim Wenders. aVoir-aLire.com